Visite de Pauline Beau, doctorante à l’Université Paris-Dauphine

Pauline Beau est actuellement en quatrième année de doctorat en sciences de gestion à l’Université Paris-Dauphine. À quelques mois à peine de sa soutenance de thèse, elle souhaite davantage valoriser ses résultats en menant plusieurs collaborations de recherche. C’est dans cette perspective qu’elle a passé deux mois à la Chaire internationale CPA de recherche en contrôle de gestion à HEC Montréal en qualité de chercheuse.

L’objet principal de la thèse de Pauline Beau est la gestion des risques psychosociaux, notamment la manière dont les organisations parviennent à prévenir le stress professionnel, ses différents coûts et les situations de souffrance au travail. Ses recherches se basent sur l’étude comparative de plusieurs organisations, allant de grands cabinets d’audit à un établissement public hospitalier, pour discuter de l’efficacité et de la pertinence des dispositifs de gestion des risques psychosociaux utilisés.

Comme l’a fait remarquer la doctorante en fin de thèse, ce séjour est, d’une part, une occasion bienvenue de rencontrer les professeurs de HEC Montréal pour discuter de ses thématiques de recherche. En effet, la Chaire offre un forum stimulant sur ses réflexions en réunissant des chercheurs aux approches variées en contrôle de gestion. D’autre part, c’est une opportunité de découvrir la recherche universitaire dans un contexte nord-américain et de mieux comprendre ainsi les grands enjeux qui parcourent les organisations de part et d’autre de l’Atlantique.

Durant son séjour, elle a eu le loisir de participer à différents séminaires de recherche organisés par la Chaire et le Département de sciences comptables de HEC Montréal. De plus, elle a présenté ses travaux à l’atelier de recherche de l’Association de Contrôle de Gestion (ACG) qui se déroulait cette année à l’Université du Québec en Outaouais. Ceci lui a permis d’obtenir des commentaires très précieux et instructifs pour son travail. La jeune chercheuse souligne d’ailleurs qu’il semble plus facile d’être ici en contact avec une audience internationale et que «

[…] les échanges avec les collègues sont beaucoup plus simples, moins hiérarchiques. »

Par Stéphanie Rioux-Wunder

2017-09-12T14:32:15+00:00 24 mars 2017|